Reproduction
Un article de La-chevre.com.
Pour réussir un élevage, on se doit de bien planifier la reproduction de ses animaux. La chèvre ne fait pas exception à la règle.
Pour le producteur de chèvre de boucherie, cela signifie qu’il doit gérer ses mises bas en fonction de la demande du marché. Il doit voir aussi à se que ses chevreaux soit conforme à la demande; un ratio poids/carcasse de bonne qualité, c’est-à dire, avoir de bon reproducteurs avec un bon rendement de chair.
Pour ce qui est du producteur laitier, il doit gérer ses mises bas en fonction de la production de lait de ses chèvres. Le lait étant plus en demande l’hiver, il devra désaisonner certaines de ses chèvres, soit par traitements lumineux ou par hormones.
| Même si les chèvres sont considérées comme étant des animaux saisonniers au niveau de leur reproduction et même si la saison de reproduction dure généralement de septembre à février, plusieurs exceptions se produisent. Tiré de la Revue canadienne de la chèvre de boucherie publiée par l Association canadienne de la chèvre Les variations saisonnières de l’activité sexuelle de la chèvre et du bouc sont étroite- Source:P.E.P. Caprin Le traitement hormonal d’induction consiste à mimer certains des mécanismes endocriniens qui contrôlent le cycle sexuel afin d’induire l’ovulation et l’activité sexuelle à un moment choisi par l’éleveur et chez plusieurs chèvres traitées simultanément. Source:P.E.P. Caprin | | En début ou en fin de saison sexuelle, les cycles sont moins réguliers (cycles courts de 3 à 8 jours) et ovulation et chaleurs ne sont pas systématiquement associées. La chèvre est une femelle à ovulation spontanée. Source:INRA Quel que soit le mode de reproduction choisi, le résultat final (fertilité et prolificité) dépend de l'ardeur sexuelle des boucs et de leur aptitude à féconder les femelles sur chaleur naturelle, ou induite à l'aide de traitements associant progestagène et PMSG. Source:INRA L’insémination artificielle (IA) consiste à déposer le sperme au moyen d’un instrument, au moment le plus opportun et à l’endroit le plus approprié du tractus génital femelle. La méthode offre donc un double avantage : celui d’une part de multiplier la capacité de reproduction des mâles et donc de contribuer à l’amélioration génétique et d’autre part celui de constituer un moyen préventif de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles. Source:INRA Déroulement de la mise bas en photos
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