La station protège une espèce rare de chèvres

Station

Les boucs s’adaptent bien aux pâturages de la station. (PHOTO K. C.)

Gérée par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), la station de lagunage héberge des volatiles. Logique. Mais elle accueille aussi un cheval et des moutons. Depuis octobre, elle a même des boucs !

Sus aux pesticides

Et pas n’importe lesquels. « Nous avons choisi la chèvre des fossés, utilisée autrefois pour entretenir les talus, en Normandie et en Bretagne surtout », explique l’animateur, Christophe Boucher.

Exactement ce que cherchait la LPO pour remplacer le désherbage chimique pratiqué jusqu’il y a deux ans, sur les enrochements autour des lagunes, où le fauchage est impossible. « Le désherbage thermique s’avérait trop long sur 6 kilomètres. Alors, on a pensé à des animaux qui mangent de tout. »

Les neuf boucs sont arrivés de l’écomusée de Rennes. Car ils appartiennent à l’espèce de la chèvre des fossés, dont il ne reste que 350 spécimens en France. Du coup, la station qui contribue à sa sauvegarde, est entrée dans le réseau chèvres des fossés.

Année pilote

Pour l’heure, les caprins ont été placés autour de deux lagunes. Parallèlement, un inventaire des plantes des enrochements a été fait au printemps dernier. C’est une première pour voir l’impact des chèvres sur la végétation. « Si elles ne mangent pas de tout, on complétera par un fauchage mécanique. Sinon, on en mettra trente en tout autour des six lagunes. »

Source: SUD OUEST.com

 

Un masque de visage fait de miel et de lait

On 13 December 2009, in Nouvelles, by Charlotte

Pourquoi le lait de chèvre se prête-t-il mieux aux soins de la peau que le lait de vache.

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Photo : Joujou – pixelio

Le lait de chèvre contient de l’acide caprylique qui rend à la peau douceur et souplesse.

Selon la légende, Cléopâtre prenait des bains de lait pour conserver à sa peau souplesse et jeunesse. Aujourd’hui, des stars comme Renee Zellweger ne jurent que par les masques de lait et d’oxygène proposés par Bliss, le spa ultrabranché de New York. Si vous voulez suivre l’exemple de ces sublimes beautés et améliorer l’aspect de votre peau, vous pouvez toujours confectionner chez vous un masque à base de miel et de lait. La recette suivante nous vient de la spécialiste Greenliving américaine Heleigh Bostwick, qui affirme qu’elle convient à toute peau ayant dépassé l’âge canonique de 25 ans.
Acide caprylique pour une peau souple

«Le lait de vache est OK», dit-elle, «mais le lait de chèvre est encore mieux pour la peau. Seul bémol: le lait de chèvre sent quelquefois très fort.» Toutefois, il reste préférable au lait de vache car il contient de l’acide caprylique, lequel est utilisé avec de bons résultats dans les traitements anti-âge et aide la peau à conserver son pH naturel. De plus, l’acide caprylique est facilement absorbé par la peau et soutient le processus naturel de régénération des cellules, ce qui rend à la peau souplesse et douceur.
Les ingrédients suivants sont nécessaires pour confectionner un masque de miel et de lait:
2 cuillères à soupe de lait de chèvre (pas de lait UHT)
1 cuillère à soupe de miel
Feuille de plastique
Sablier

Comment s’y prendre?

1. Découper dans la feuille de plastique un oval légèrement plus grand que le visage. Prévoir des orifices pour les narines et la bouche car, une fois appliqué sur le visage, le masque sera recouvert de la feuille.

2. Verser le lait de chèvre dans une coupelle et mélanger lentement, mais fermement, avec le miel. Le résultat reste un peu liquide, mais c’est normal.

3. Avec les doigts, appliquer le masque sur le visage et couvrir ensuite de la feuille de plastique. Le mieux, alors, est de s’allonger quelque part en laissant agir le masque de 10 à 15 minutes. Puis retirer délicatement le mélange à l’aide de tampons d’ouate et rincer le visage à l’eau tiède. Ne pas frotter, mais tamponner.

4. Pour se débarrasser de points noirs ou autres impuretés, procéder à un bain de vapeur du visage avant d’appliquer le masque. Qui n’a pas cette patience peut renoncer à la vapeur et appliquer simplement sa crème préférée à la fin du traitement.

(pruductions/tjs. (traduction: www.manrey.ch))

Source: bluewin.ch

 

La fièvre Q détectée dans 2 élevages en Belgique

On 11 December 2009, in Nouvelles, by Charlotte

La fièvre Q, également appelée “maladie de la chèvre”, a déjà contaminé 19 personnes, cette année, en Flandre.

La fièvre Q est une maladie infectieuse provoquée par une bactérie que l’on retrouve chez les animaux domestiques tels que les chèvres, les vaches ou les moutons. Elle peut se transmettre par le lait ou se propager dans l’air et contaminer les humains qui développent alors des inflammations aux poumons et au cœur.
Dans les cas les plus graves, cette maladie peut être mortelle.

Une réunion a eu lieu ce jeudi au cabinet de ministre-président flamand Kris Peeters, également en charge de l’agriculture. Laurette Onkelinx (ministre de la santé), Sabine Laruelle (ministre de l’agriculture) et Jo Vandeurzen (ministre flamand du bien-être) étaient également présents.

La ministre Onkelinx a relativisé la situation en précisant, qu’en Belgique, il n’y a actuellement pas de raison de prendre des mesures spécifiques.

La fièvre Q a contaminé 14 personnes en 2007, 27 en 2008 et 36 en 2009 alors que 2.500 personnes ont été infectées aux Pays-Bas.

Kris Peeters a affirmé jeudi que l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) a officiellement connaissance de l’existence de deux entreprises d’élevage de chèvres, l’une en Flandre, l’autre en Wallonie où la présence de la fièvre Q a été détectée.

Il a également précisé que la situation aux Pays-Bas n’est pas comparable à celle de la Belgique, la situation étant plus inquiétante là-bas compte tenu du nombre de personnes contaminées et du nombre d’élevages de chèvres : on dénombre quelque 350 entreprises de plus de 150 chèvres en Belgique et 350 entreprises de 1.000 chèvres aux Pays-Bas.

Durant la réunion de jeudi, il a été convenu que l’AFSCA et le département de la Santé Publique procéderaient à un monitoring renforcé et qu’une procédure avait été engagée pour permettre, à terme, aux éleveurs de faire vacciner les chèvres dans tous les élevages concernés en Belgique.

Levif.be, avec Belga.

Source: Le Vif/L’Express

 

Officiellement, la fièvre Q a été détectée dans une entreprise d’élevage de chèvres en Flandre et une en Wallonie, a affirmé le ministre-président flamand Kris Peeters. Certes, la vigilance s’impose en Belgique, mais dans les circonstances actuelles, rien n’indique qu’il y a un problème qui impose des mesures spécifiques, a déclaré à la Chambre la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx.

Chevre-piraux

©Piraux

La fièvre Q, également appelée la « maladie de la chèvre », a déjà été transmise à 14 personnes en 2007, 27 en 2008 et 36 en 2009. La vigilance s’impose certes mais dans les circonstances actuelles, rien n’indique qu’il y a chez nous un problème qui impose des mesures spécifiques, a dit jeudi à la Chambre la ministre de la Santé Laurette Onkelinx.

Interrogée à ce sujet à la Chambre, la ministre a relativisé le danger en précisant qu’en Belgique, il n’y avait actuellement pas de raison de prendre des mesures particulières. Elle a aussi précisé qu’aux Pays-Bas, 2500 personnes ont été contaminées et qu’on a enregistré 6 morts jusqu’à présent.

La fièvre Q est une maladie infectieuse transmissible à l’homme, provoquée par une bactérie présente notamment chez des animaux domestiques tels que chèvres, moutons ou vaches. La bactérie peut être propagée dans l’air et contaminer les humains en provoquant des inflammations au poumon et au coeur. Les cas les plus graves peuvent être mortels. Depuis 2007, 11 personnes ont succombé à cette maladie aux Pays-Bas.

Cette année, 19 personnes ont été infectées par la fièvre Q en Flandre. Aucun lien entre les malades et des exploitations comptant des chèvres et des moutons n’a été établi. Des personnes contaminées ne sont peut-être pas reprises dans les statistiques car le lien n’est pas toujours fait en cas d’infections au poumon. Les malades ont pu contracter l’infection à l’étranger ou via des chèvres contaminées en Belgique.

Dans deux entreprises en Belgique

L’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) a officiellement connaissance de l’existence de deux entreprises d’élevage de chèvres, l’une en Flandre, l’autre en Wallonie, où la présence de la fièvre Q a été détectée, a affirmé jeudi le ministre-président flamand Kris Peeters, à l’issue d’une réunion de concertation, organisée à son cabinet.

La réunion organisée jeudi en fin de journée au cabinet du ministre-président flamand a réuni des représentants des différents niveaux de pouvoir concernés (le fédéral, les Communautés, les secteurs de la santé et de l’agriculture).

Selon Kris Peeters, la situation en Flandre n’est pas comparable à celle des Pays-Bas, même si la vigilance nécessaire est de mise et que des mesures ont été prises. La Belgique compte une quarantaine d’élevages de plus de 150 chèvres tandis que l’on dénombre quelque 350 entreprises de 1.000 chèvres en moyenne, aux Pays-Bas.

En Flandre, le nombre de cas de fièvre Q est de l’ordre de 1 à 2 par an entre 1998 et 2007, avec une pointe de 10 cas en 2005. Neuf d’entre eux concernaient des jeunes qui faisaient partie d’un même groupe. Le nombre de cas a été plus élevé en 2008 et 2009 mais il n’y aurait aucun lien de cause à effet entre ceux-ci et les élevages de chèvres.

Durant la réunion de jeudi, il a été convenu que l’AFSCA et le département de la Santé Publique procéderaient à un monitoring renforcé.

La concertation avec les Pays-Bas sera poursuivie au cours des prochaines semaines pour suivre l’évolution de la situation en Flandre et aux Pays-Bas au plus près.

En tant que ministre de l’Agriculture en Flandre, Kris Peeters a enfin indiqué qu’une procédure avait été engagée pour permettre, à terme, aux éleveurs de faire vacciner les chèvres dans tous les élevages concernés en Belgique.

(belga)
LA HAYE – Entre 15.000 et 20.000 chèvres et brebis pleines, contaminées par la fièvre Q aux Pays-Bas, vont être abattues pour éviter une propagation de l’épidémie, “la plus importante au monde”, a-t-on appris jeudi auprès du ministère néerlandais de la Santé.

“Toutes les chèvres et brebis pleines seront abattues”, qu’elles soient malades ou en bonne santé, dans les exploitations contaminées où aucune vaccination n’a encore eu lieu, a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué.

Dans les zones touchées par l’épidémie mais où une campagne de vaccination a eu lieu, seuls les animaux pleins et malades seront tués, a ajouté cette source.

Selon l’organisation agricole LTO, citée par l’agence de presse ANP, 15.000 à 20.000 animaux dans 55 exploitations situées essentiellement dans la province du Brabant (sud), surtout des chèvres, sont concernés par ces mesures.

“Un nombre important de bactéries est libéré au cours des avortements spontanés provoqués par la maladie chez les animaux”, a dit à l’AFP un porte-parole du ministère de la Santé, Toon van Wijk, expliquant pourquoi les animaux pleins étaient visés.

“Nous étudions la possibilité d’abattre également les autres animaux”, a-t-il poursuivi.

Près de 3.500 personnes ont été contaminées par la fièvre Q et une dizaine sont mortes depuis l’apparition de la maladie en 2007 dans la province du Brabant, qui connaît une grande concentration d’exploitations caprines et ovines, d’après M. van Wijk. “Il s’agit de la plus grande épidémie de fièvre Q au monde”, a-t-il souligné.

Une campagne de vaccination obligatoire des animaux avait été lancée début 2009. “Il existe aussi un vaccin pour les être humains, mais il n’a pas été testé pour le marché néerlandais”, a déclaré le porte-parole.

Les symptômes de la fièvre Q sont similaires à ceux d’une grippe.

Source: Romandie-News

 

La fièvre Q a contaminé 19 personnes en Flandre

On 10 December 2009, in Nouvelles, by Charlotte

Belgique

La fièvre Q, également appelée la “maladie de la chèvre”, a déjà contaminé 19 personnes en Flandre cette année, selon le service flamand de lutte contre les infections, écrit jeudi la presse néerlandophone.
La fièvre Q est une maladie infectieuse, provoquée par une bactérie présente dans du lait de chèvre contaminé. La bactérie peut être propagée dans l’air et contaminer les humains en provoquant des inflammations au poumon et au coeur. Le patient peut en mourir dans les cas les plus graves. Depuis 2007, 11 personnes ont succombé à cette maladie aux Pays-Bas.

Cette année, 19 personnes ont été infectées par la fièvre Q en Flandre. Aucun lien entre les malades et des exploitations comptant des chèvres et des moutons n’a été établi. Des personnes contaminées ne sont peut-être pas reprises dans les statistiques car le lien n’est pas toujours fait en cas d’infections au poumon. Les malades ont pu contracter l’infection à l’étranger ou via des chèvres contaminées en Belgique. (HIE)

Source: rtlinfo.be