Grande-Bretagne – Un supermarché commercialise un type de papier toilette particulier : pour un plus grand confort d’utilisation, du cachemire a été ajouté à sa composition.

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Ces rouleaux de papier toilette ont été commercialisés par les supermarchés britanniques Waitrose. Le fabricant, qui n’a pas révélé le pourcentage de cachemire se trouvant dans le papier, insiste tout de même sur le fait qu’il serait “important”.

Pas de fibres de cachemire dans le papier en lui-même, mais de l’huile provenant des poils de la célèbre chèvre, élevée dans la province du Cachemire. Les rouleaux de papier hygiénique sont par ailleurs plus abordables que la plupart des vêtements en cachemire : compter environ 2,60 euros pour un paquet de quatre rouleaux.

Waitrose espère que le prestige et le raffinement de la matière plaira à ses clients, qui pourront apprécier la douceur du cachemire, non plus sur les vêtements, mais sur leur papier toilette.

Source: zigonet.com

 

Les éleveurs caprins sont en colère. Ils ont envahi, hier, les grandes surfaces de Bourges pour dénoncer l’écart des prix entre production et consommation. Les producteurs de crotin de Chavignol, l’appellation emblématique des fromages de chèvre est berrichonne, revendiquent un revenu décent.

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Les éleveurs de chèvres sont en colère. Afin de protester contre la baisse annoncée du prix du lait, une trentaine d’entre-eux ont manifesté hier dans plusieurs supermarchés de Bourges et Saint-Doulchard : Géant Casino, Carrefour et Leclerc.

Cette opération a été réalisée conjointement par la fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA), la Confédération Paysanne et les Jeunes agriculteurs du Cher. Des éleveurs de l’Indre étaient présents.

Baisse du prix du lait

Les éleveurs ont étiqueté les produits avec des messages revendicateurs tels que « entreprise qui élimine les éleveurs de chèvre » ou encore « soignons nos producteurs ».

Selon les éleveurs caprins, les transformateurs de lait prétextent une augmentation de la production nationale pour baisser le prix du lait des chèvres et baisser ainsi les revenus des paysans.

« Nous avons eu deux très mauvaises années. La revalorisation du lait a été conséquente, analyse Franck Moreau, président de la section caprine de la FRSEA de la région. Quand nous avons la tête qui sort de l’eau, on veut nous y replonger tout de suite. On ne peut pas gagner de l’argent, c’est inacceptable ». Les éleveurs appellent les consommateurs à boycotter les produits « d’entreprises qui éliminent les producteurs de chèvres ».

Guillaume Faucheron

Source: leberry.fr

 

Les éleveurs caprins s’invitent au rayon fromage

On 14 February 2010, in Nouvelles, by Charlotte

Sainte-Maure-de-Touraine. Inquiets d’une probable baisse du prix du lait,
des éleveurs de chèvres se sont invités, hier, dans une grande surface locale.

Au rayon fromage de l’Intermarché, des étiquettes supplémentaires ont fait, hier, leur apparition. « Entreprise mettant en péril les exploitations caprines », indiquait le texte apposé par les manifestants sur différents produits. Après avoir été épargnés par la crise, les éleveurs caprins sont en effet gagnés par l’inquiétude.

« Les industriels nous annoncent des baisses de prix, explique Édouard Guibert, représentant des éleveurs de chèvres au sein de l’UDSEA. C’est le résultat d’une part d’une consommation de fromages de chèvres qui stagne un peu et d’une forte production de lait cette année. De plus, dans le même temps, la France importe toujours du lait espagnol ou hollandais. L’opération d’aujourd’hui a pour but de faire pression sur les entreprises industrielles pour stigmatiser leurs produits. » Les bûchettes de chèvre fabriquées industriellement ont donc été estampillées par les manifestants. Pour mieux attirer l’attention du consommateur sur la différence entre ces produits peu onéreux et les fromages qui respectent le cahier des charges de l’appellation d’origine contrôlée.

L’opération ne visait donc pas spécifiquement la grande surface. Le directeur de l’hypermarché, Stéphane de Fontenay, est d’ailleurs venu à la rencontre des éleveurs caprins. Une discussion sur le prix des différents produits ainsi que sur la marge qu’en tire le distributeur s’est engagée. « Je suis propriétaire du magasin, donc indépendant, expliquait-il. Sur les produits locaux, je discute des prix avec le producteur. En revanche, concernant les produits industriels, c’est ma centrale d’achat qui négocie. »
Les éleveurs en tout cas sont inquiets, d’autant plus que de nombreux jeunes ont été incités à s’installer ces dernières années.

Caroline Devos

Source: lanouvellerepublique.fr

 

Les producteurs de lait de chèvre refusent de baisser leur prix de vente et s’en prennent à Eurial-Poitouraine

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Lundi 8 février 2010, des producteurs de lait de chèvre venus de Vendée, Vienne et Deux-Sèvres ont fait retirer des rayons de grandes surfaces les produits de la marque Soignon, distribuée par Eurial-Poitouraine

LES PRODUCTEURS S’EN PRENNENT A EURIAL-POITOURAINE

L’opération “coup de poing” du lundi 8 février à Niort fait suite à une série de manifestations qui avaient eu lieu en guise d’avertissement. Alors qu’Eurial-Poitouraine s’était engagé au printemps 2009, à ne pas toucher au prix d’achat du lait de vache, à l’automne, la coopérative annonçait unilatéralement qu’elle baisserait néanmoins les prix. De leur côté, les producteurs demandent un supplément de 15 € pour 1000 litres de lait. Du côté des grandes surfaces, on donne l’impression de comprendre le problème des éleveurs et, lundi 8 février, on a laissé faire…

MANIFESTATION DU 29 OCTOBRE 2009

Environ 250 éleveurs de chèvres venus de plusieurs régions vaient déjà manifesté le 29 octobre 2009 près de St-Maixent dans les Deux-Sèvres. Ils ciblaient particulièrement la laiterie de Soignon. Ils avaient reçu dernièrement un courrier du groupe Eurial-Poitouraine auquel adhère ladite laiterie, leur faisant part de son souhait de baisser de 50 € la tonne, son prix d’achat du lait aux producteurs. Pour l’heure la situation des producteurs de lait de chèvre n’a rien de comparable avec celle des producteurs de lait de vache, mais ils prennent les devants, en un mouvement indépendant, afin de ne pas se retrouver dans une situation aussi périlleuse que celle de leurs collègues. Situation dont ils se disent solidaires mais pas au point de la partager ! Les producteurs ont d’autant plus l’intention de maintenir la pression qu’ils veulent demander une augmentation de leur prix de vente du lait de chèvre, dès le printemps prochain.

Source: france3.fr

 

Charolais chèvre: une AOC attendue et méritée

On 5 February 2010, in Nouvelles, by Charlotte

Le chèvre Charolais est le dernier fromage a avoir obtenu la prestigieuse appellation d’origine contrôlée, par décret ce 21 janvier. Une référence incontestable dans un univers qui comptait à ce jour 45 AOC fromagères, deux pour les beurres et un pour la crème.La Rigotte de Condrieu ayant obtenu cette reconnaissance en janvier 2009.

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Alors que la région charolaise est surtout connue pour ses bovins, elle n’en abrite pas moins la première zone de fabrication de fromages fermiers de France.

Quatre départements délimitent cette zone AOC, située essentiellement en Bourgogne du sud, dont l’épicentre est Charolles: l’Allier, la Saône-et-Loire, la Loire et le Rhône.

L’élevage caprin, complémentaire à son frère bovin, est originellement dévolu aux femmes. Un travail et surtout un revenu complémentaire généré par des ventes à la ferme et sur les marchés.

Actuellement, cet élevage s’est à la fois développé et professionnalisé pour devenir une activité économique à part entière, valorisée par le Syndicat de défense du fromage charolais.

Outre sa forme originale, un gros bouchon de 250 à 310 grammes, de 7 cm de haut et 6 cm de diamètre minimum à mi hauteur, le chèvre Charolais peut être considéré comme un véritable fromage de garde qui sait s’affiner avec le temps (Minimum 16 jours).

Plein de caractère, il gagne à être servi chambré pour exhaler toute sa personnalité et son onctuosité intérieure. Une onctuosité très aromatique, protégée par une croûte à la couleur blanche, crème, voire légèrement bleutée, selon la durée d’affinage.

Les amateurs le consomment aussi en dessert avec du miel, de la confiture, ou encore un carré de chocolat très cacaoté.

Du côté des vins, si le Mâcon constituent un bel accord, son voisin le Montagny (1er Cru par exemple) ne renie pas l’alliance.

A Lyon, Etienne Boissy, Meilleur Ouvrier de France, fromager affineur à la fromagerie Mons (Maréchal aux Halles de Lyon Paul Bocuse *) nous présente ce fromage délicat. Il le recommande aussi bien pour les repas au quotidien, les en-cas gourmands avec une belle tranche de pain paysan, que pour les plateaux de fêtes.

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  • Maréchal Fromager-Affineur

Halles de Lyon Paul Bocuse

102 Cours Lafayette

Lyon 3è

Téléphone: 04 78 62 36 77

Source : lyon-saveurs.fr