Baptisez une chèvre

On 31 March 2010, in Nouvelles, by Charlotte

Des associations proposaient il y a quelques années de “parrainer” des zébus à Madagascar. Notre ONG Femmes-France-Niger suggère de plus modestement de parrainer des chèvres.

20 € = 1 chèvre pour une femme de brousse au Niger

Au coeur de l’Aïr (massif du Nord-Niger), à 195 km d’Agadez, en plein pays touareg, dans la zone d’Ajirou : la vallée de Tchigayene.

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Ici deux petites chèvres, Vouature et Simone (photos ci-dessous, extraites du blog de ma copine Anne Roussel) , cherchent des amies pour gambader et changer le quotidien des femmes de la vallée. Depuis près d’un mois, les deux chèvres appartiennent à Logo et Kotwa (photos). Ces deux femmes touareg font face aux sécheresses, à la désertification, elles assurent des corvées éreintantes pour survivre et sont plus que jamais vulnérables.

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Elles sont une dizaine de veuves, à vivre seules, dans cette vallée reculée. Tout manque : les moyens d’existence et de subsistance sont pratiquement inexistants.


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Les femmes de Tchigayene souhaitent se construire, assurer leur survie et celle de leur famille. Vous pouvez les soutenir en leur permettant de se constituer un cheptel. Elles verront ainsi leur quotidien amélioré et leur autonomie renforcée.

Pour Logo et Kotwa, posséder des chèvres, c’est avoir du lait, faire du fromage, produire, se nourrir, vendre, gagner de l’argent, subvenir à ses besoins, s’affirmer comme partenaire et actrice du développement.

Par G J-P

Source:  http://gjp.over-blog.com

 

Organisée par les syndicats caprins des Savoie et portée par l’association « Printemps des chèvres », cette manifestation est l’unique rendez-vous des deux Savoie faisant se rencontrer producteurs, grand public, acteurs du développement économique et structures partenaires de l’élevage caprin. Présentation de différentes races de chèvres, dégustation-vente de fromages et autres produits caprins, concours de chèvres et de fromages, marché de producteurs et d’artisans locaux, traite des chèvres, démonstration de chiens de troupeaux, animations pour les petits et les grands… Invitées exceptionnelles de cette édition 2010, les brebis Thônes et Marthod nous montreront les particularités de la seule race de brebis locale, dotée d’une très bonne aptitude laitière.

Parc Simon Berger et salle polyvalente de 9h30 à 18h30

Source: http://www.chambe-aix.com/

 

LES CHEVRIERS À SAUTE-MOUTON

On 25 March 2010, in Nouvelles, by Charlotte
Le syndicat départemental caprin part à la conquête de nouveaux partenaires.. Thierry Massé, le président rouillacais, parie sur la promotion de la filière.

Sylviane CARIN | s.carin@charentelibre.fr

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Le syndicat caprin part en campagne. Il en appelle aux entreprises afin qu’elles deviennent ses partenaires. Pour un montant de 200€, elles ont droit à une pub dans une publication syndicale; pour 1.000€, elles ont accès à l’ensemble des écrits du syndicat. Une démarche originale pour renflouer les caisses et faire connaître cet élevage. Thierry Massé, le président rouillacais, ne recule devant rien pour «la promo du métier et de ses produits».

Par temps de crise, les chevriers doivent jouer à saute-mouton avec les obstacles pour conquérir le public. L’argent récolté sera injecté dans leur participation aux différentes animations. Le festival laitier de Chabanais le 17 avril, la foire de Ruffec en mai, ou la Saint-Barthélémy cet été à Confolens.

«Au niveau régional, on a également une personne chargée de la promotion de la viande de chevreau, une viande qu’il faut relancer» détaille le responsable, soucieux d’ouverture vers l’extérieur.

Avec son épouse Sandra, il a créé une ferme pédagogique. À côté des 420 chèvres, il y a la basse-cour avec ses oies, poules et dindons. Il y a les poneys, le paon et les moutons. A «Bordeville» de Rouillac, c’est tous les jours le salon de l’agriculture pour les enfants des écoles et des centres de loisirs.

Thierry Massé vit son métier comme un sacerdoce. Ne s’autorise qu’une dizaine de jours de congés par an. Il ne regrette pas son engagement. Il a pris la suite de l’exploitation familiale en 1999 avec la volonté de la développer. «ça s’est fait progressivement. L’accroissement interne est plus facile que pour les vaches. On a investi 50.000€ au départ. Aujourd’hui, c’est 300.000€ pour une structure identique» explique le quadra, chahuté par son chien dans le décor bucolique de «Bordeville».

Plus de 90% des revenus tirés du lait

Chaque année, l’homme renouvelle un tiers de son troupeau en conservant 150 chevrettes. Les autres, une centaine, sont vendues à 2 mois. Quant aux chevreaux, ils sont commercialisés à une semaine (5€ en moyenne) et rejoignent les ateliers d’engraissement.

Le couple tire plus de 90% de ses revenus du lait. Un lait dont les prix seront revus à la baisse en 2010. «La plupart des fromageries ont été fragilisées par la crise de la vache. Elles ont décidé de baisser leurs prix de 15 à 20€ les 1.000 litres, sous la pression des banques qui leur demandent d’assainir leurs comptes». Le prix du lait de chèvre – de l’ordre de 550€ les 1.000 litres – demeure cependant plus élevé que celui des vaches (moins de 300€). Le métier reste attractif. «C’est l’un des rares qui attire les gens de l’extérieur. C’est sympa et on peut rentrer avec un minimum d’argent». Thierry Massé ne regrette pas son choix. Le couple parvient à se prélever 1.600€ de salaires par mois.

Un luxe dans la conjoncture agricole actuelle. L’éleveur ne se plaint pas. La compagnie de ses chèvres saanen lui sied. Leur bêlement réchauffe l’ouïe.

Le Poitou-Charentes en leader

La moitié du lait de chèvre produit en France est collecté en Poitou-Charentes, 30% dans les Deux-Sèvres, département de référence.

La Charente arrive en troisième position derrière la Vienne.

Elle compte aujourd’hui 130 éleveurs, dont une majorité dans le nord du département. Les entreprises laitières de la région transforment 70% du lait produit par le Poitou-Charentes, les Pays de Loire et le Midi-Pyrénées.

En dehors du célèbre chabichou appellation d’origine contrôlée, la région compte de nombreux fromages: mothais-sur-feuille, chèvre-boîte, saint-maixentais… Des fromages artisanaux et industriels. Thierry Massé vend ses 390.000 litres de lait annuels à la laiterie de Réparsac qui appartient au groupe Bongrain, pour fabriquer le chavrou. Il faut compter 250€ pour acquérir une chèvre, 75€ pour une chevrette de trois mois.

La période forte de lactation se situe entre 2 et 5 ans.

Source: http://www.charentelibre.com

 

La chèvre paon et la biodiversité

On 21 March 2010, in Nouvelles, by Charlotte

2010 est l’Année de la Biodiversité. La Suisse vient d’émettre le 4 mars 2010 un timbre sur ce sujet. Il représente une chèvre de race paon, dans un pâturage d’alpage fleuri. La chèvre paon est une race montagnarde rustique qui se rencontre surtout en Suisse. Elle fait partie des espèces menacées.

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Le nom de cette race provient du mot allemand Pfaven désignant les bandes de pelage noir autour du museau transcrit Pfauen, paon, par erreur.

La question de la biodiversité se pose aujourd’hui car la préservation de la variété des espèces tant animales que végétales se trouve menacée par l’action de l’homme. On s’oriente vraisemblablement vers une perte de richesse biologique tout au long du XXIe siècle, puis un retournement au XXIIe siècle, mais notre époque et ses dirigeants pourront être vus comme inconséquents.

Source: http://jd-mestimbres.blogspot.com/

 

Au refuge Une drôle de pensionnaire

On 16 March 2010, in Nouvelles, by Charlotte

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Les responsables du refuge-fourrière de la Picoterie ont accueilli une pensionnaire bien originale, puisqu’il s’agit d’une chèvre. Découverte aux écuries de la Licorne, à Bézu-Saint-Germain, l’animal avait trouvé refuge au milieu des chevaux. Amenée à la Picoterie, les bénévoles l’ont rapidement affublée du nom de « Biquette ». Personne n’étant venu la réclamer, et les recherches entreprises pour retrouver ses propriétaires s’étant révélées infructueuses, Biquette attend donc maintenant de trouver de nouveaux maîtres. « Elle s’est probablement échappée de l’endroit où elle vivait, même s’il n’est pas exclu qu’elle ait vraiment été abandonnée aux écuries », expliquent les bénévoles, qui l’ont tout de suite prise en affection. « Elle est vraiment mignonne, elle a une bonne tête. Elle s’entend bien avec les gens, même si elle reste encore un peu craintive. Par contre, elle ne semble pas apprécier la présence des chiens », ajoutent-elles. Quant aux péchés mignons de mademoiselle Biquette, carottes et pain sec font son bonheur.

Refuge de la Picoterie, chemin de Taffournay à Essômes-sur-Marne. Tél. 03.23.70.08.33.

Ouvert tous les jours de 14 à 17 heures.

Source: http://www.lunion.presse.fr