Un éleveur d’Antuzan réclame justice après avoir perdu cinq de ses six bêtes.

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La consternation et l’émotion. Depuis samedi, ces deux sentiments habitent Patrick Lind, éleveur de chèvres à Antuzan, au-dessus de La-Bastide-du-Sérou. Tôt ce jour-là, une amie le prévient que ces six bêtes ont été attaquées par deux chiens errants. « Je suis venu tout de suite et je n’ai pu que constater l’étendue du massacre : le bouc était mort, trois chèvres et un chevreau à l’agonie qu’il a fallu piquer, et une disparue ». Pour cet ancien technicien en électronique aujourd’hui retraité, le choc a été rude : « J’élève ces chèvres pour mon plaisir. Ce sont comme mes enfants. L’année dernière, le bouc a eu la fièvre catarrhale. Je m’en suis occupé jour et nuit pour le sauver. Tous ces efforts n’ont servi à rien. Je ne sais pas si je recommencerai ». Et pour achever ce sinistre tableau, les chèvres devaient toutes quatre mettre bas dans les prochains jours. Néanmoins, une faible lueur d’espoir est venue rallumer la flamme de la passion de Patrick Lind. Lundi, lors de notre reportage, la chèvre disparue est réapparue au coin du pré. Sérieusement blessée, la bête se remettra mais a cependant perdu ses chevreaux. En début de semaine, au désespoir ont succédé la colère et l’indignation. « Les deux chiens responsables sont clairement identifiés. C’est le garde champêtre qui les a attrapés alors qu’ils étaient en pleine attaque. Ils étaient maculés de sang… » relate fébrilement l’éleveur. Les deux canidés ont été restitués au propriétaire. Pendant ce temps, Patrick Lind réclame justice : « Ce sont des récidivistes. Ils sont bien connus dans le secteur et n’en sont pas à leur coup d’essai. Le maire de La-Bastide-du-Serou m’a conseillé de porter plainte, ce que j’ai fait après avoir longuement hésité. Personnellement, je veux que ces deux chiens disparaissent ». Contactés, leurs propriétaires affirment que la déclaration d’assurance ouvrant aux réparations, a été réalisée. Cependant, ils s’opposent catégoriquement à toutes actions contre leurs chiens.

Source: http://www.ladepeche.fr

 

La “vache du pauvre” a bien changé

On 2 March 2010, in Nouvelles, by Charlotte

Perpignan.

On en sait malheureusement très peu sur l’histoire de la chèvre. On sait juste que nos biquettes ne sont ni plus ni moins que des bouquetins domestiqués. La chèvre était, au début de son histoire avec l’homme, la “vache du pauvre”. Elle accompagnait bergers et paysans sans le sou, et ne suscitait guère la sympathie des foules. Peu à peu, elle est sortie de l’anonymat. Elle devint, dans les villes, chèvre de trait prête à tirer avec patience les voitures pour enfants ! Quelques citadines sont attirées aujourd’hui par le côté “exotique” de cet animal, et se mettent à jouer aux fermières. La chèvre naine, elle, est une race rustique, d’origine africaine. Elle est aujourd’hui très répandue sur tout le territoire français. Elle est utilisée comme débroussailleuse, comme animal d’ornement et de plus en plus fréquemment comme animal de compagnie. Mini biquette est familière ; elle s’adapte et s’attache très vite à ses humains. Comme toutes les autres chèvres, elle a un standard officiel : Taille : maximum 50 cm au garrot (mâles y compris). Silhouette : corps trapu, poitrine profonde et large. Pattes courtes et musclées. Tête : cornes tournées vers l’extérieur. Barbiche chez le bouc. Poids : de 17 à 30 kg pour le bouc, de 12 à 20 pour la chèvre. Robe : couleurs variées, souvent noires et blanches.

Source: http://www.midilibre.com

 

Grande-Bretagne – Un supermarché commercialise un type de papier toilette particulier : pour un plus grand confort d’utilisation, du cachemire a été ajouté à sa composition.

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Ces rouleaux de papier toilette ont été commercialisés par les supermarchés britanniques Waitrose. Le fabricant, qui n’a pas révélé le pourcentage de cachemire se trouvant dans le papier, insiste tout de même sur le fait qu’il serait “important”.

Pas de fibres de cachemire dans le papier en lui-même, mais de l’huile provenant des poils de la célèbre chèvre, élevée dans la province du Cachemire. Les rouleaux de papier hygiénique sont par ailleurs plus abordables que la plupart des vêtements en cachemire : compter environ 2,60 euros pour un paquet de quatre rouleaux.

Waitrose espère que le prestige et le raffinement de la matière plaira à ses clients, qui pourront apprécier la douceur du cachemire, non plus sur les vêtements, mais sur leur papier toilette.

Source: zigonet.com

 

Les éleveurs caprins sont en colère. Ils ont envahi, hier, les grandes surfaces de Bourges pour dénoncer l’écart des prix entre production et consommation. Les producteurs de crotin de Chavignol, l’appellation emblématique des fromages de chèvre est berrichonne, revendiquent un revenu décent.

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Les éleveurs de chèvres sont en colère. Afin de protester contre la baisse annoncée du prix du lait, une trentaine d’entre-eux ont manifesté hier dans plusieurs supermarchés de Bourges et Saint-Doulchard : Géant Casino, Carrefour et Leclerc.

Cette opération a été réalisée conjointement par la fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA), la Confédération Paysanne et les Jeunes agriculteurs du Cher. Des éleveurs de l’Indre étaient présents.

Baisse du prix du lait

Les éleveurs ont étiqueté les produits avec des messages revendicateurs tels que « entreprise qui élimine les éleveurs de chèvre » ou encore « soignons nos producteurs ».

Selon les éleveurs caprins, les transformateurs de lait prétextent une augmentation de la production nationale pour baisser le prix du lait des chèvres et baisser ainsi les revenus des paysans.

« Nous avons eu deux très mauvaises années. La revalorisation du lait a été conséquente, analyse Franck Moreau, président de la section caprine de la FRSEA de la région. Quand nous avons la tête qui sort de l’eau, on veut nous y replonger tout de suite. On ne peut pas gagner de l’argent, c’est inacceptable ». Les éleveurs appellent les consommateurs à boycotter les produits « d’entreprises qui éliminent les producteurs de chèvres ».

Guillaume Faucheron

Source: leberry.fr

 

Les éleveurs caprins s’invitent au rayon fromage

On 14 February 2010, in Nouvelles, by Charlotte

Sainte-Maure-de-Touraine. Inquiets d’une probable baisse du prix du lait,
des éleveurs de chèvres se sont invités, hier, dans une grande surface locale.

Au rayon fromage de l’Intermarché, des étiquettes supplémentaires ont fait, hier, leur apparition. « Entreprise mettant en péril les exploitations caprines », indiquait le texte apposé par les manifestants sur différents produits. Après avoir été épargnés par la crise, les éleveurs caprins sont en effet gagnés par l’inquiétude.

« Les industriels nous annoncent des baisses de prix, explique Édouard Guibert, représentant des éleveurs de chèvres au sein de l’UDSEA. C’est le résultat d’une part d’une consommation de fromages de chèvres qui stagne un peu et d’une forte production de lait cette année. De plus, dans le même temps, la France importe toujours du lait espagnol ou hollandais. L’opération d’aujourd’hui a pour but de faire pression sur les entreprises industrielles pour stigmatiser leurs produits. » Les bûchettes de chèvre fabriquées industriellement ont donc été estampillées par les manifestants. Pour mieux attirer l’attention du consommateur sur la différence entre ces produits peu onéreux et les fromages qui respectent le cahier des charges de l’appellation d’origine contrôlée.

L’opération ne visait donc pas spécifiquement la grande surface. Le directeur de l’hypermarché, Stéphane de Fontenay, est d’ailleurs venu à la rencontre des éleveurs caprins. Une discussion sur le prix des différents produits ainsi que sur la marge qu’en tire le distributeur s’est engagée. « Je suis propriétaire du magasin, donc indépendant, expliquait-il. Sur les produits locaux, je discute des prix avec le producteur. En revanche, concernant les produits industriels, c’est ma centrale d’achat qui négocie. »
Les éleveurs en tout cas sont inquiets, d’autant plus que de nombreux jeunes ont été incités à s’installer ces dernières années.

Caroline Devos

Source: lanouvellerepublique.fr