Officiellement, la fièvre Q a été détectée dans une entreprise d’élevage de chèvres en Flandre et une en Wallonie, a affirmé le ministre-président flamand Kris Peeters. Certes, la vigilance s’impose en Belgique, mais dans les circonstances actuelles, rien n’indique qu’il y a un problème qui impose des mesures spécifiques, a déclaré à la Chambre la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx.

Chevre-piraux

©Piraux

La fièvre Q, également appelée la « maladie de la chèvre », a déjà été transmise à 14 personnes en 2007, 27 en 2008 et 36 en 2009. La vigilance s’impose certes mais dans les circonstances actuelles, rien n’indique qu’il y a chez nous un problème qui impose des mesures spécifiques, a dit jeudi à la Chambre la ministre de la Santé Laurette Onkelinx.

Interrogée à ce sujet à la Chambre, la ministre a relativisé le danger en précisant qu’en Belgique, il n’y avait actuellement pas de raison de prendre des mesures particulières. Elle a aussi précisé qu’aux Pays-Bas, 2500 personnes ont été contaminées et qu’on a enregistré 6 morts jusqu’à présent.

La fièvre Q est une maladie infectieuse transmissible à l’homme, provoquée par une bactérie présente notamment chez des animaux domestiques tels que chèvres, moutons ou vaches. La bactérie peut être propagée dans l’air et contaminer les humains en provoquant des inflammations au poumon et au coeur. Les cas les plus graves peuvent être mortels. Depuis 2007, 11 personnes ont succombé à cette maladie aux Pays-Bas.

Cette année, 19 personnes ont été infectées par la fièvre Q en Flandre. Aucun lien entre les malades et des exploitations comptant des chèvres et des moutons n’a été établi. Des personnes contaminées ne sont peut-être pas reprises dans les statistiques car le lien n’est pas toujours fait en cas d’infections au poumon. Les malades ont pu contracter l’infection à l’étranger ou via des chèvres contaminées en Belgique.

Dans deux entreprises en Belgique

L’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) a officiellement connaissance de l’existence de deux entreprises d’élevage de chèvres, l’une en Flandre, l’autre en Wallonie, où la présence de la fièvre Q a été détectée, a affirmé jeudi le ministre-président flamand Kris Peeters, à l’issue d’une réunion de concertation, organisée à son cabinet.

La réunion organisée jeudi en fin de journée au cabinet du ministre-président flamand a réuni des représentants des différents niveaux de pouvoir concernés (le fédéral, les Communautés, les secteurs de la santé et de l’agriculture).

Selon Kris Peeters, la situation en Flandre n’est pas comparable à celle des Pays-Bas, même si la vigilance nécessaire est de mise et que des mesures ont été prises. La Belgique compte une quarantaine d’élevages de plus de 150 chèvres tandis que l’on dénombre quelque 350 entreprises de 1.000 chèvres en moyenne, aux Pays-Bas.

En Flandre, le nombre de cas de fièvre Q est de l’ordre de 1 à 2 par an entre 1998 et 2007, avec une pointe de 10 cas en 2005. Neuf d’entre eux concernaient des jeunes qui faisaient partie d’un même groupe. Le nombre de cas a été plus élevé en 2008 et 2009 mais il n’y aurait aucun lien de cause à effet entre ceux-ci et les élevages de chèvres.

Durant la réunion de jeudi, il a été convenu que l’AFSCA et le département de la Santé Publique procéderaient à un monitoring renforcé.

La concertation avec les Pays-Bas sera poursuivie au cours des prochaines semaines pour suivre l’évolution de la situation en Flandre et aux Pays-Bas au plus près.

En tant que ministre de l’Agriculture en Flandre, Kris Peeters a enfin indiqué qu’une procédure avait été engagée pour permettre, à terme, aux éleveurs de faire vacciner les chèvres dans tous les élevages concernés en Belgique.

(belga)
LA HAYE – Entre 15.000 et 20.000 chèvres et brebis pleines, contaminées par la fièvre Q aux Pays-Bas, vont être abattues pour éviter une propagation de l’épidémie, “la plus importante au monde”, a-t-on appris jeudi auprès du ministère néerlandais de la Santé.

“Toutes les chèvres et brebis pleines seront abattues”, qu’elles soient malades ou en bonne santé, dans les exploitations contaminées où aucune vaccination n’a encore eu lieu, a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué.

Dans les zones touchées par l’épidémie mais où une campagne de vaccination a eu lieu, seuls les animaux pleins et malades seront tués, a ajouté cette source.

Selon l’organisation agricole LTO, citée par l’agence de presse ANP, 15.000 à 20.000 animaux dans 55 exploitations situées essentiellement dans la province du Brabant (sud), surtout des chèvres, sont concernés par ces mesures.

“Un nombre important de bactéries est libéré au cours des avortements spontanés provoqués par la maladie chez les animaux”, a dit à l’AFP un porte-parole du ministère de la Santé, Toon van Wijk, expliquant pourquoi les animaux pleins étaient visés.

“Nous étudions la possibilité d’abattre également les autres animaux”, a-t-il poursuivi.

Près de 3.500 personnes ont été contaminées par la fièvre Q et une dizaine sont mortes depuis l’apparition de la maladie en 2007 dans la province du Brabant, qui connaît une grande concentration d’exploitations caprines et ovines, d’après M. van Wijk. “Il s’agit de la plus grande épidémie de fièvre Q au monde”, a-t-il souligné.

Une campagne de vaccination obligatoire des animaux avait été lancée début 2009. “Il existe aussi un vaccin pour les être humains, mais il n’a pas été testé pour le marché néerlandais”, a déclaré le porte-parole.

Les symptômes de la fièvre Q sont similaires à ceux d’une grippe.

Source: Romandie-News

 

La fièvre Q a contaminé 19 personnes en Flandre

On 10 December 2009, in Nouvelles, by Charlotte

Belgique

La fièvre Q, également appelée la “maladie de la chèvre”, a déjà contaminé 19 personnes en Flandre cette année, selon le service flamand de lutte contre les infections, écrit jeudi la presse néerlandophone.
La fièvre Q est une maladie infectieuse, provoquée par une bactérie présente dans du lait de chèvre contaminé. La bactérie peut être propagée dans l’air et contaminer les humains en provoquant des inflammations au poumon et au coeur. Le patient peut en mourir dans les cas les plus graves. Depuis 2007, 11 personnes ont succombé à cette maladie aux Pays-Bas.

Cette année, 19 personnes ont été infectées par la fièvre Q en Flandre. Aucun lien entre les malades et des exploitations comptant des chèvres et des moutons n’a été établi. Des personnes contaminées ne sont peut-être pas reprises dans les statistiques car le lien n’est pas toujours fait en cas d’infections au poumon. Les malades ont pu contracter l’infection à l’étranger ou via des chèvres contaminées en Belgique. (HIE)

Source: rtlinfo.be

 

Le bouc a le droit de sentir le bouc

On 15 November 2009, in Nouvelles, by Charlotte
El_Kebab

Depuis un an, l’odeur du caprin semait la zizanie entre voisinsà Trébrivan (Côtes-d’Armor). Jusqu’à une expertise.
L’histoire

« Nous n’aurions jamais pensé être embêtés pour trois chèvres ! Si on habitait dans un bourg encore, on aurait pu comprendre ! Mais à la campagne… » soupirent Maryline et son compagnon Yann Le Meudec. Éleveurs amateurs de chèvres àTrébrivan, ils n’en reviennent toujours pas des proportions prisespar l’histoire qui les oppose à leur voisin.

La pomme de discorde s’appelle El Kebab, porte cornes et barbiche et comme tout bouc qui se respecte, fleure bon le fromage de chèvre au moment du rut. Odeur que le voisin a très vite jugée insupportable, il y a un an, quand le jeune couple s’est installé à la ferme. « C’est très spécifique. Je parlerai de parfum Bouc n° 5 », explique le plaignant.

Expertise

Les choses s’enveniment, au point d’en arriver aux insultes et même à des menaces. Une pétition est signée par le voisinage en faveur de l’animal, qui ne voudrait pas passer pour le bouc émissaire de l’histoire. « Tout le monde en rigole ! sourit Joël Croisier, maire du village. Trébrivan est une commune très rurale. Personne n’a jamais pensé à se plaindre de la présence d’un bouc ! »

Finalement, le 7 octobre, un expert est missionné pour décider si, oui ou non, El Kebab pue le bouc. Verdict, ses effluves virils n’ont rien d’incommodants. L’animal pourra donc continuer à compter fleurette à ses deux prétendantes. De son côté, Yann Le Medeuc « espère que tout ça va se calmer » et compte bientôt acquérir une ânesse…

Source: ouest-france.fr

 

Pour favoriser l’installation des jeunes

On 15 October 2009, in Nouvelles, by Charlotte

Partenariat

Partenariat. Convention entre le conseil général et les J.A.

Sur le Causse de Villeneuve, un noyau de producteurs de lait de chèvre grossit. L’AOC Rocamadour et de bonnes perspectives dans cette filière attirent. Françoise Cayla a justement choisi cette production. Au Mas de Cance, les chèvres tiennent désormais compagnie aux Limousines. Et hier, elles étaient à la fête, surprises de voir tant de monde défiler devant leur nez.

C’est le projet d’installation de Françoise Cayla qui avait été choisi par les Jeunes Agriculteurs pour signer avec le conseil général, et son président Jean-Claude Luche, la convention de partenariat pour le renouvellement des générations d’exploitants agricoles sur le département.

Françoise Cayla a décidé, en 2008, d’arrêter son activité salariée pour s’installer aux côtés de son mari, Francis, sur la ferme du Mas de Cance, où désormais les chèvres remplacent les brebis, les vaches allaitantes étant conservées. « Avoir ainsi deux productions permet une plus grande sécurité des revenus » note le couple d’exploitants. Important, notamment en temps de crise.

Rebondissant sur l’exemple de l’installation de Françoise Cayla, le président des Jeunes Agriculteurs a détaillé le plan d’accompagnement à l’installation. Tout un parcours. « S’installer en agriculture est plus difficile que dans d’autres secteurs. On veut que les gens s’installent sur des projets viables » insiste Bruno Montourcy. Et de remercier le conseil général « d’avoir pris conscience de la nécessité d’aider à l’installation de jeunes agriculteurs. »

La convention signée hier chez Françoise et Francis Cayla prévoit notamment une animation auprès des adolescents pour promouvoir le métier d’agriculteur, la formation sur le développement durable et les économies d’énergie et l’attribution d’une aide complémentaire à la Dotation aux Jeunes Agriculteurs (1 000 € plus une bonification de 500 € s’il y a prise en compte de la notion de développement durable). « Cette aide doit donner confiance à des jeunes » a relevé Jean-Claude Luche. Le président du conseil général a annoncé que la solidarité départementale allait s’exprimer avec les producteurs de lait de vache (des propositions seront faîtes fin novembre). Il sera aussi présent demain à Toulouse pour la grande manifestation agricole régionale. « Nous avons la nécessité de nous mobiliser car quand l’activité agricole est menacée, c’est l’ensemble de l’Aveyron qui est concerné. »

Source:  ladepeche.fr

 
Pfhl

Dans le cadre du concours des Fermiers d’Or, organisé par la Chambre régionale d’agriculture, la Haute-Loire s’est illustrée avec de nombreux producteurs fermiers dont certains avec des produits fermiers « innovants ».

La remise des prix a eu lieu, vendredi à Cournon, dans le cadre du Sommet de l’élevage, en présence de Marie-Agnès Petit, animatrice du réseau « Bienvenue à la ferme » à la chambre d’agriculture de la Haute-Loire.

Les résultats

Yaourt nature fermier : 1er prix, ferme de Treslemont (Yssingeaux).

Crottin de chèvre frais : 3e prix, Adèle et Nicolas Lombard (« Le Fressinet », Riotord) ;

Crottin de chèvre semi-affiné : 1er prix, ferme des Blancs chardons (« Blanchard », Dunières).

Crottin de chèvre affiné : 1er prix, ferme des Blancs chardons (Dunières) ; 3e prix, Adèle et Nicolas Lombard (Riotord).

Brique de chèvre semi-affinée : 2e prix, Pierre Roche (Saint-Vert).

Spécialité de fromage de chèvre : 2e prix, Adèle et Nicolas Lombard (Riotord).

Saucisson sec : 1er prix, GAEC du Monteil (Mazeyrat-d’Allier) ; 2e prix, auberge paysanne (Ally) ; 3e prix, GAEC Gaillard (Solignac-sur-Loire) ; prix du jury des enfants, auberge paysanne (Ally).

Saucisse sèche : 1er prix, auberge paysanne (Ally) ; 2e prix, GAEC du Monteil (Mazeyrat-d’Allier).

Miel toutes fleurs de montagne : 3e prix, Gérard Fargier, Les Ruchers du Mézenc (Les Estables).

Pain d’épices : 1er prix, GAEC les Ruchers des volcans d’Auvergne (Cussac-sur-Loire) ; 3e prix, Gérard Fargier, Les Ruchers du Mézenc (Les Estables) ; prix du jury des enfants, Gérard Fargier, Les Ruchers du Mézenc (Les Estables).

Produit fermier innovant : 2e prix, ferme du Petit berger (Saint-Bérain) ; 3e prix, ferme des Blancs chardons (Dunières).

Source: Le Progrès.fr